5, 4, 3, 2, 1, 0 … partez. Le compte à rebours a commencé. Et si vous pouvez, faites des provisions. Vendredi 1er mars, le missile « taxe » va encore frapper.
Plus 50 centimes par paquet de cigarettes a programmé le Gouvernement dans sa quête du « Graal » : le paquet à 10 euros fin 2020.
Et les fumeurs vont être doublement touchés : le portemonnaie, bien sûr. Mais aussi avec un rappel plutôt « lourdingue » sur la mise au ban d’une société qui nous « veut tant de bien ». On entend déjà les habituelles sornettes sur cet écervelé de fumeur qui accepte de banquer.
Le président de la République (fumeur de cigares occasionnel, à ce qu’il parait) semblait pourtant vouloir tempérer une certaine frénésie de fiscalité galopante, au regard de l’effet boomerang des « Gilets Jaunes » avec la taxe sur le diesel (et autres …).
Manque de chance pour les fumeurs, il a oublié ou maintenu celle-là, entérinée par le Parlement il y a un an, comptant certainement sur la passivité d’une population fataliste.
Manque de chance pour les caisses de l’État, le fumeur français a le choix d’aller acheter (en toute légalité, selon certaines limites) son tabac (même pas made in France) hors Hexagone : là où il n’y a pas d’effet « surtaxe ».
Quant à celles et ceux qui ont décidé de réduire ou d’arrêter, ce ne sera pas la résultante d’une fiscalité effrénée, faute d’être comportementale, mais bien d’un libre choix, là encore : oui, des individus qui adorent fumer et l’assument, cela existe encore. D’autant que de la nicotine, si c’est cela le problème, on peut en trouver ailleurs …