Avr 132018
 

Valeurs Actuelles (édition du 5 avril) a repris la phrase attribuée au président Pompidou pour enfourcher la thématique des « interdictions, contraintes et obligations délirantes » qui pèsent sur nos concitoyens.

Le chapitre « Défense de fumer ! » est traité de la façon suivante :

•• « 8 euros en 2018, 9 euros en 2019, 10 euros en 2020 … À raison d’un euro par an, le prix de vos Gauloises et de vos Marlboro ne cesse d’ augmenter. Les objectifs de santé publique, toujours, sont là pour nous faire avaler la pilule : il s’agit bien de faire baisser les ventes légales de paquets de tabac » de 10 à 15 % cette année ».

•• « Les paquets neutres affichant de pénibles images, mis en place depuis 2017, n’ont pourtant eu qu’un effet marginal sur les ventes comme toutes les lois comportementales pourtant innombrables : plus de publicité pour les marques de cigarettes, interdiction de fumer dans les lieux publics, suppression des espaces fumeurs, gommage du tabac sur les affiches …

•• « En novembre, lla ministre de la Santé, Agnès Buzyn, s’était même posé la question de sa présence au cinéma, « qui valorise la pratique », avant de reculer sous la polémique. Couper au montage la pipe de Maigret ou la cigarette de de Jacques Tati n’est peut-être qu’une question de temps.

•• « Même la cigarette électronique, pourtant présentée par plusieurs scientifiques comme une solution alternative au tabac, a été prohibée dans de nombreux lieux publics. De leur côté, le trafic et la consommation de drogues se portent comme un charme. »

Mar 272018
 

La presse féminine ne raconte pas que des idioties pour têtes de moineau …

Ainsi, Glamour a réagi rapidement à l’annonce par le Premier ministre, ce lundi 26 mars, d’un plan santé à « 400 millions d’euros d’investissements pour 5 ans ». Contre le tabagisme : le remboursement des traitements anti-tabac délivrés sur ordonnance, au lieu du forfait de prise en charge de substitution du tabac de 150 euros par an.

« Contrairement à l’alcoolisme, en France, le tabagisme n’est pas reconnu comme une maladie. Sauf que le Gouvernement instaure, désormais, implicitement un statut de malades pour les fumeurs. Et s’expose aux critiques : en gros, le fumeur s’est rendu dépendant, alors que le malade n’a pas choisi d’avoir la grippe …

« Mais d’après Jean-Pierre Couteron, président de la Fédération Addiction, la dépendance est une lourde contrainte, qui nécessite cet accompagnement. « On ne peut que se réjouir qu’un remboursement soit mis à disposition », explique-t-il. « On est dépendant à des produits chimiques, et ce sont bien eux qui nous rendent malades. Ils accentuent l’arrivée de cancers, de maladies cardio-vasculaires… Les rembourser ? C’est la logique du médicament. » Lire la suite »

Fév 052018
 

Parmi les tendances montantes sur les réseaux sociaux, la rubrique « Posts et postures » du magazine M du Monde a repéré cette semaine le#smoking, qui dépasse les quatre millions d’occurrences sur Instagram.

Ce qui n’a pas l’air d’être du goût de la journaliste qui traite d’emblée les fumeurs « d’attachés au stade oral », selon la théorie de Sigmund Freud (ce qui ne l’a pas empêché de fumer d’ailleurs) …

Parmi les familles du #smoking : des fumeurs de marijuana ; des fumeurs de cigarettes : des amateurs de cigares et de pipes aussi ; des vapoteurs aussi.

À signaler aussi, ceux qui profitent du # pour mettre leur saumon fumé en avant !

Un peu de tout soit, mais c’est bien l’objectif d’Instagram.

Jan 312018
 

On se doutait que les autorités sanitaires se moquaient de nous avec les images gore apposées sur les paquets de cigarettes. Trop sanguinolentes, trop gangréneuses, trop de cadavres. Cette fois, preuve est faite que c’est du cinéma et de la fiction totale.

Vous vous rappelez peut-être (sauf que les fumeurs ne regardent jamais les photos-choc …) de la première série des clichés choisis au niveau européen. Celle d’un jeune homme nu dans un lit (on ne savait pas pourquoi d’ailleurs, cela était plus proche d’une campagne de prévention du sida) ou le visage gris sortant d’une housse funéraire. Eh bien, le « mort » vient d’être interviewé par la quotidien britannique The Guardian. Lire la suite »

Jan 242018
 

Beaucoup d’entre nous – question de génération – se souviennent du film « Le Pari », sorti dans les salles en 1997 : seul film français à avoir fait du tabac – ou à tout le moins la volonté de s’en sortir – son sujet principal. Le tout traité sous forme de farce comme ont su le concevoir, le réaliser et le jouer deux des ex « Inconnus » : Bernard Campan et Didier Bourdon.

Ce dernier se confie, dans le numéro de janvier de L’Amateur du Cigare, sur sa passion pour le cigare.

Avec ses mots : « La cigarette, c’est une maladie, il n’y a pas de plaisir. Moi, j’aime le tabac pas l’esclavage (…) Lire la suite »