Oct 122018
 

À l’occasion de la sortie de son premier film en tant que réalisatrice, « L’Amour flou », la comédienne Romane Bohringer confie, dans Le Parisien Week-End, quelques goûts inavouables.

Si elle aime l’ivresse de la carte bancaire ou pleurer sur des chansons de Céline Dion, elle avoue aussi ne pas aimer … avoir arrêté de fumer. « Je sais bien que c’est mauvais pour la santé mais qu’est-ce que c’était bon ! J’ai arrêté pour faire plaisir à ma fille de 9 ans, Rose. Je regrette tout dans la cigarette : l’odeur, le geste, la chaleur dans la gorge, fumer après l’amour… En plus, j’ai pris dix kilos, et j’ai dû changer tous mes jeans ».

Août 192018
 

Dans un numéro du Parisien de la semaine dernière (le 14 août), un toubib (pneumologue à La Pitié- Salpêtrière), Alexandre Duguet, a préconisé l’interdiction de la cigarette sur les terrasses, avec un certain écho médiatique … (on est au mois d’août).

Fort pertinemment, dans les « Grandes Gueules » de RMC, le « GG éducateur » Étienne Liebig s’est enflammé. Pour répliquer.

« Avec de telles lois, nous sommes en train de détruire le peu de relations humaines encore présentes.

« Aujourd’hui, si quelqu’un est gêné par la cigarette, il le dit. Comme un fumeur peut s’empêcher de ne pas fumer à côté d’un petit gamin. Que ce soit sur une terrasse ou partout. Demain, si fumer en terrasse est interdit, les gens ne se parleront plus.

« Arrêtons de tout foutre en l’air !  On ne peut pas tout gérer par l’interdiction. Faisons appel à la responsabilité ».

Août 012018
 

Après un premier volume « La même tribu », sorti à l’automne 2017, Eddy Mitchell est de retour avec un nouvel opus : « La même tribu, volume 2 ». Dans lequel de nouveaux artistes viennent se joindre au crooner de 76 ans pour reprendre en duo ses plus grands titres. 

Interrogé par Gala, Eddy Mitchell s’est confié sur la singularité de sa voix. Une voix reconnaissable entre mille : « c’est parce que je fume ».

Avec l’âge … il avait bien décidé de faire une croix sur son paquet de cigarettes, mais il a vite été contraint de reprendre : « j’avais une voix très fluette, on aurait dit Patrick Bruel enfant »

Juil 242018
 

Pour Laetitia Strauch-Bonart, responsable éditoriale de Phébé – la veille d’idées internationale créée par Le Point – les déclarations médiatiques d’Agnès Buzyn, genre « le tabac c’est has been », sont loin d’être anodines. Non seulement, elles confirment que le tabac est une affaire de classe, mais dénotent un glissement pervers, et de plus en plus répandu, des questions sanitaires vers les questions morales.

Pourquoi une affaire de classe ? « Contrairement à ce que laisse penser la ministre, le tabac est loin d’être « has been » pour un grand nombre de Français. Actuellement, plus d’un tiers des personnes aux revenus les plus faibles fument tous les jours. Il est difficile de croire que la ministre ignore ces faits – c’est pourquoi, involontairement, ses propos sont teintés d’une forme de mépris de classe ».

•• « Mais ce mépris va plus loin : considérer comme elle le fait le tabac comme ringard ne revient pas seulement à cibler plus ou moins consciemment un groupe social, c’est aussi s’en prendre aux fumeurs non pas en termes sanitaires, mais moraux. Remarquons le transfert de sens : inciter autrui à ne pas fumer, hier, se faisait exclusivement au nom de la santé.

« Aujourd’hui, notamment en raison des découvertes scientifiques des effets néfastes du tabagisme passif, la cigarette est traitée comme une pratique immorale. Les fumeurs sont ostracisés, leurs images censurées, les objets ou lieux touchés par la fumée considérés comme contaminés … Autant de comportements emblématiques de la morale. Lire la suite »

Juil 012018
 

« Nous sommes 13 millions de fumeurs adultes et responsables » n’a rien contre la vape … d’autant que la plupart des vapoteurs sont des fumeurs en France : les vapofumeurs. Et qu’après tout chacun aspire ce qui lui plait.

Cependant, on aura remarqué, hélas, que le 100 % vapoteur est le premier à nous stigmatiser. Et qu’il est un tantinet arrogant. C’est pourquoi ce billet du magazine M du Monde – dans la série des Post et Postures sur les réseaux sociaux de ce mois de juin – va nous apporter une petite revanche.

« Sur Instagram, le porno est interdit, mais il existe des millions de hashtags dérivés du #porn, la plupart étant fantaisistes. Un paradoxe distrayant qui laisse s’exprimer plus de 9 millions d’adeptes du #vapeporn. 

« Ces accros à la vaporette ne sont pas peu fiers de ce qu’ils portent à la bouche toute la journée. Ils traitent leur instrument avec autant de satisfaction bravache que s’il s’agissait d’une voiture de course. Mieux qu’une Ferrari, la vaporette produit des fumées qu’il est possible d’expulser de manière artistique dans un jet blanc et vaporeux. Faire des volutes, le plus ample possible, est sujet de fierté, voire de compétitions par clichés Instagram interposés.  Lire la suite »