Oct 232018
 

Lors d’une vente aux enchères, organisée samedi 20 octobre à l’hôtel Drouot (Paris), un fan de Johnny Hallyday s’est offert un mégot de cigarette, fumé par la star, pour la modique somme de 250 euros. 

N’ayant pas forcément les moyens de s’offrir les lots les plus chers, Hervé a jeté son dévolu sur un mégot de Gitanes, fumé par la star, adjugé à 250 euros (319 euros avec les frais). Un mégot mis en vente avec « un paquet de Gitanes Caporal terminé », jeté en même temps par Johnny et récupéré par un fan en 1996, précise le catalogue de la vente. « Je l’ai acheté pour qu’il soit plus près de moi, il l’a tenu dans les mains, l’a fumé. C’est de l’émotion pure que j’ai achetée », a expliqué l’acquéreur au Parisien.

Comme quoi un mégot peut connaître une seconde vie, n’en déplaise à nos gouvernants toujours prompts à taxer …

Oct 122018
 

À l’occasion de la sortie de son premier film en tant que réalisatrice, « L’Amour flou », la comédienne Romane Bohringer confie, dans Le Parisien Week-End, quelques goûts inavouables.

Si elle aime l’ivresse de la carte bancaire ou pleurer sur des chansons de Céline Dion, elle avoue aussi ne pas aimer … avoir arrêté de fumer. « Je sais bien que c’est mauvais pour la santé mais qu’est-ce que c’était bon ! J’ai arrêté pour faire plaisir à ma fille de 9 ans, Rose. Je regrette tout dans la cigarette : l’odeur, le geste, la chaleur dans la gorge, fumer après l’amour… En plus, j’ai pris dix kilos, et j’ai dû changer tous mes jeans ».

Août 192018
 

Dans un numéro du Parisien de la semaine dernière (le 14 août), un toubib (pneumologue à La Pitié- Salpêtrière), Alexandre Duguet, a préconisé l’interdiction de la cigarette sur les terrasses, avec un certain écho médiatique … (on est au mois d’août).

Fort pertinemment, dans les « Grandes Gueules » de RMC, le « GG éducateur » Étienne Liebig s’est enflammé. Pour répliquer.

« Avec de telles lois, nous sommes en train de détruire le peu de relations humaines encore présentes.

« Aujourd’hui, si quelqu’un est gêné par la cigarette, il le dit. Comme un fumeur peut s’empêcher de ne pas fumer à côté d’un petit gamin. Que ce soit sur une terrasse ou partout. Demain, si fumer en terrasse est interdit, les gens ne se parleront plus.

« Arrêtons de tout foutre en l’air !  On ne peut pas tout gérer par l’interdiction. Faisons appel à la responsabilité ».

Août 012018
 

Après un premier volume « La même tribu », sorti à l’automne 2017, Eddy Mitchell est de retour avec un nouvel opus : « La même tribu, volume 2 ». Dans lequel de nouveaux artistes viennent se joindre au crooner de 76 ans pour reprendre en duo ses plus grands titres. 

Interrogé par Gala, Eddy Mitchell s’est confié sur la singularité de sa voix. Une voix reconnaissable entre mille : « c’est parce que je fume ».

Avec l’âge … il avait bien décidé de faire une croix sur son paquet de cigarettes, mais il a vite été contraint de reprendre : « j’avais une voix très fluette, on aurait dit Patrick Bruel enfant »

Juil 242018
 

Pour Laetitia Strauch-Bonart, responsable éditoriale de Phébé – la veille d’idées internationale créée par Le Point – les déclarations médiatiques d’Agnès Buzyn, genre « le tabac c’est has been », sont loin d’être anodines. Non seulement, elles confirment que le tabac est une affaire de classe, mais dénotent un glissement pervers, et de plus en plus répandu, des questions sanitaires vers les questions morales.

Pourquoi une affaire de classe ? « Contrairement à ce que laisse penser la ministre, le tabac est loin d’être « has been » pour un grand nombre de Français. Actuellement, plus d’un tiers des personnes aux revenus les plus faibles fument tous les jours. Il est difficile de croire que la ministre ignore ces faits – c’est pourquoi, involontairement, ses propos sont teintés d’une forme de mépris de classe ».

•• « Mais ce mépris va plus loin : considérer comme elle le fait le tabac comme ringard ne revient pas seulement à cibler plus ou moins consciemment un groupe social, c’est aussi s’en prendre aux fumeurs non pas en termes sanitaires, mais moraux. Remarquons le transfert de sens : inciter autrui à ne pas fumer, hier, se faisait exclusivement au nom de la santé.

« Aujourd’hui, notamment en raison des découvertes scientifiques des effets néfastes du tabagisme passif, la cigarette est traitée comme une pratique immorale. Les fumeurs sont ostracisés, leurs images censurées, les objets ou lieux touchés par la fumée considérés comme contaminés … Autant de comportements emblématiques de la morale. Lire la suite »