Oct 232018
 

Lors d’une vente aux enchères, organisée samedi 20 octobre à l’hôtel Drouot (Paris), un fan de Johnny Hallyday s’est offert un mégot de cigarette, fumé par la star, pour la modique somme de 250 euros. 

N’ayant pas forcément les moyens de s’offrir les lots les plus chers, Hervé a jeté son dévolu sur un mégot de Gitanes, fumé par la star, adjugé à 250 euros (319 euros avec les frais). Un mégot mis en vente avec « un paquet de Gitanes Caporal terminé », jeté en même temps par Johnny et récupéré par un fan en 1996, précise le catalogue de la vente. « Je l’ai acheté pour qu’il soit plus près de moi, il l’a tenu dans les mains, l’a fumé. C’est de l’émotion pure que j’ai achetée », a expliqué l’acquéreur au Parisien.

Comme quoi un mégot peut connaître une seconde vie, n’en déplaise à nos gouvernants toujours prompts à taxer …

Oct 092018
 

Il aura fallu l’inquiétante prolifération des rats pour que la Ville de Paris change de fusil d’épaule …

Autour du Parvis de Notre-Dame et des jardins voisins, une vingtaine de poubelles est en cours d’expérimentation depuis le 11 octobre. Un modèle carré, fermé par plaques en plexiglas en métal ouvragé afin d’empêcher les rats, attirés par les déchets alimentaires, de déchirer les sacs plastique des corbeilles. Et ça ne manque pas dans cette zone touristique.

Mais, il y a aussi une autre nouveauté : un cendrier, un vrai. Commentaire d’un employé municipal : « Je ne sais pas si elles sont efficaces. J’ai découvert un rat dans une des nouvelles corbeilles de rue. Par contre, je trouve moins de mégots car elles sont équipées de cendriers et les gens n’ont plus peur de mettre le feu aux poubelles ». Tiens, tiens …

Sep 162018
 

On la voit venir de loin, la pimpante secrétaire d’État à la Transition écologique et solidaire, avec ses velléités d’organiser non seulement la collecte … mais aussi le recyclage des mégots. 

Bien sûr qu’il y a encore trop de mégots jetés dans la nature ou sur l’asphalte. Entre incivisme et manque de cendriers. Et il est normal que le fumeur soit premier acteur de la collecte en laissant, autant que faire se peut, son mégot dans un lieu ou objet dédié à cela.

•• Mais là, Brune Poirson semble vouloir aller plus loin. Elle demande aux fabricants de mettre en place une filière « de responsabilité élargie du producteur ». Comme pour les emballages ou l’électroménager. C’est ainsi que l’on impose une éco-contribution sur ces produits pour financer leur « seconde vie ». Et qui dit éco-contribution dit répercussion du prix sur le consommateur. Histoire de le rendre responsable ! La rude pédagogie du porte-monnaie. Lire la suite »

Août 202018
 

Les fake news de l’été n’auront abordé que les interdictions de fumer en plein air et les mégots … Mais en levant le voile, plusieurs municipalités se sont enfin décidées à engager des opérations « cendriers ». Et c’est cela qui est intelligent, pertinent, utile. 

Exemple à Cannes où six kilomètres de plage sont interdits au tabac ( y compris la chicha ). Sur les autres plages, la municipalité a distribué gratuitement 25 000 cendriers de poche.
Idem à Sanary (Var) : la municipalité a installé des cendriers aux accès et distribue des cendriers portables.
Re-idem à La Teste-de-Buch (Gironde) où 10 000 cendriers de plage ont été mis à disposition, cet été.

Comme quoi, opération propreté et acharnement anti-fumeurs peuvent être distingués.

Août 142018
 

La menace se confirme si l’on en croit la une du Parisien / Aujourd’hui en France de ce 14 août. La vague d’interdiction de fumer à l’air libre grossit à vue d’œil, sous l’œil bienveillant du Gouvernement qui annonce ne pas prendre de nouvelles mesures préférant déléguer le « sale boulot » aux municipalités.

Le Parisien recense 973 « Espaces sans Tabac », le label officiel décerné par la Ligue contre le Cancer et reconnu par le ministère de la Santé ; une cinquantaine de plages, des parcs, jardins mais aussi des zones de loisirs, des entrées d’école ou d’hôpitaux.

Mais en même temps, le quotidien nous livre un encadré plutôt cocasse sur le vécu des six parcs parisiens décrétés « provisoirement » sans tabac.

À commencer par Tarik, agent municipal. « Un jardin sans tabac ? C’est quoi ça ? », lance-t-il en prenant une pile de flyers qu’il a pour mission de distribuer dans le parc Georges-Brassens (15e arrondissement). Fraîchement rentré de vacances, il ignore encore que son parc fait partie du test.

Son encadrante, plus au fait, traque depuis le 10 juillet les fumeurs. Si elle admet que ce n’est pas facile à faire accepter à tout le monde, elle assure que les fumeurs éteignent sagement leur cibiche une fois la nouvelle mesure expliquée.

Mais visiblement, c’est plutôt mal compris. Un pâtissier regrette amèrement qu’il n’y ait pas plus d’infrastructures qui permettent aux fumeurs de tirer une taffe sans importuner leurs voisins. « on pourrait mettre en place un coin fumeurs dans le parc, comme à l’Aquaboulevard », propose-t-il. Le complexe aquatique de loisirs est à deux pas. Lire la suite »