Fév 122019
 

L’artiste à l’éternel cigare sort un double CD et triple vynil, compilation de ses succès, sous ce titre.

Le Parisien a rencontré Jacques Dutronc dans sa retraite corse. Il reconnaît qu’il ne boit plus … mais fume toujours le cigare.

Les journalistes sont d’ailleurs attendus à la porte par l’artiste, un cigare à la main et le sourire aux lèvres.

Que fait-il à 75 ans de ses longues journées d’hiver ? « On est bien ici, mais les journées d’hiver sont parfois longues » avoue-t-il, « je ne suis pas un solitaire, contrairement à l’image qu’on me donne, j’aime bien voir du monde. Malheureusement, il y a un paquet de copains qui se sont absentés, Johnny, Villeret, Serge (ndlr : Gainsbourg) … Heureusement qu’il y a Eddy, Lindon, Daho … » Lire la suite »

Fév 042019
 

L’historien Emmanuel de Waresquiel a reçu fin janvier le prix des Deux Magots pour « Le temps de s’en apercevoir » (L’Iconoclaste).

Un texte autobiographique où le spécialiste de la Révolution française livre ses réflexions sur le temps présent … dont cette morale de bazar qui tente notamment d’étouffer sa passion pour le tabac. Sans détours. « Dans un nuage de fumée », un chapitre de six pages. Extraits.

« Je ne sais combien de paquets de cigarettes j’ai pu fumer en écrivant mes livres. J’en allume une entre deux paragraphes, comme si la prochaine idée aller sortir d’un nuage, tel le génie de la fable …

•• « À la fin des années 1990, quand je travaillais encore dans l’édition, j’allais tous les matins à mon bureau avec mon chien et mon paquet de cigarettes. Ce serait impensable (et interdit) aujourd’hui.

« Il faut beaucoup de temps pour établir les libertés. Il en faut très peu pour les supprimer. Il faut toute une vie pour grandir. L’État s’en moque. Il excelle à faire froidement de nous, du jour au lendemain, une bande de mineurs irresponsables …

•• « Les fumeurs sont entrés dans la catacombe. On les prend pour des morts-vivants. Des sous-hommesJ’avais déjà expérimenté cela aux États-Unis où on les tolérait encore au restaurant à l’époque du président Reagan, mais en les mettant systématiquement à côté de la porte des cabinets. Lire la suite »

Jan 242019
 

Il est passé du prétoire aux planches le ténor du barreau Éric Dupond-Moretti. Dans une mise en scène signée Pierre Lellouche et intitulée « Éric Dupond-Moretti à la barre », il raconte, seul sur scène pendant plus d’une heure, sa vie, ses anecdotes de procès, tout en interpellant le public sur le droit à être défendu ou les réseaux sociaux « à la fois tribunaux et bourreaux ».

Et EDM n’a pas lâché sa cigarette, durant les répétitions à en croire L’Express.

« Cet homme qui grille une cigarette sur la scène du théâtre de la Madeleine, à Paris, et plusieurs pendant les deux heures de répétition, est par exemple passible d’une amende de 450 euros. On pourrait bien sûr demander à Éric Dupond-Moretti de plaider l’acquittement, mais encore faudrait-il que le délit soit jugé au pénal, ce qui serait un chouia exagéré pour quelques clopes. Encore faudrait-il, surtout, que le fumeur ne soit pas Éric Dupond-Moretti lui-même (…)

« Il est sur scène et il fulmine. Arpente les planches. Accroche sa robe au portemanteau, pose son cartable par terre. Le reprend, part en coulisses, en ressort aussitôt. Allume une nouvelle cigarette, s’éclaircit la voix, s’approche du plateau, plisse les yeux pour se protéger de la lumière (…) ».

Oct 292018
 

Dispersion de 300 dessins originaux de Jacques Faizant, à Drouot ce mardi 30 octobre. À l’occasion du centenaire de sa naissance.

On se rappelle du trait si particulier et tellement efficace de celui qui a illustré tant de unes du Figaro. Et qui est décédé en 2006. Des aquarelles seront également en vente. Mais aussi ce qui l’a indubitablement aidé dans son inspiration : ses pipes. Dont une à son effigie qui lui avait été offerte par la Confrérie des maitres pipiers de Saint-Claude.

Oct 232018
 

Lors d’une vente aux enchères, organisée samedi 20 octobre à l’hôtel Drouot (Paris), un fan de Johnny Hallyday s’est offert un mégot de cigarette, fumé par la star, pour la modique somme de 250 euros. 

N’ayant pas forcément les moyens de s’offrir les lots les plus chers, Hervé a jeté son dévolu sur un mégot de Gitanes, fumé par la star, adjugé à 250 euros (319 euros avec les frais). Un mégot mis en vente avec « un paquet de Gitanes Caporal terminé », jeté en même temps par Johnny et récupéré par un fan en 1996, précise le catalogue de la vente. « Je l’ai acheté pour qu’il soit plus près de moi, il l’a tenu dans les mains, l’a fumé. C’est de l’émotion pure que j’ai achetée », a expliqué l’acquéreur au Parisien.

Comme quoi un mégot peut connaître une seconde vie, n’en déplaise à nos gouvernants toujours prompts à taxer …