Oct 012019
 

À la fois comédien, présentateur, chroniqueur, humoriste, auteur et réalisateur, Mathieu Ducrez interprète, sur les planches du Théâtre Montmartre Galabru (Paris), « Confessions d’un fumeur ».

Le pitch : à 15 ans, Mathieu commence à fumer pour se prouver qu’il est un homme, 30 ans plus tard, il essaie d’arrêter pour la même raison.

Sur scène, au début, le personnage tient encore une cigarette et va raconter sa vie « en fumée », avec humour et lucidité. L’occasion de comprendre les mécanismes de la dépendance au tabac, une prise de conscience qui va l’amener à « redevenir enfin libre ».

Co-écrit avec des anciens fumeurs, le spectacle se veut tragi-comique, délivrant souvenirs et anecdotes : « la vie d’un fumeur est suffisamment absurde tordue et compliquée pour que tous les ingrédients de la comédie y soient réunis. Ce qu’on voulait absolument éviter c’était d’être moralisateur ou culpabilisateur » explique Mathieu. Lire la suite »

Août 312019
 

Un petit billet paru dans le quotidien régional L’Indépendant, sous la rubrique : « les curiosités de la langue française ».

« On peut imaginer que, dans quelques années, un amateur d’opéra, après avoir écouté Carmen, ira sans doute regarder dans le dictionnaire ce qu’est une cigarière.

« Dieu ne fumera plus de havanes, comme chantait Serge Gainsbourg, et Georges Brassens aura troqué sa pipe contre des patchs. Lire la suite »

Fév 122019
 

L’artiste à l’éternel cigare sort un double CD et triple vynil, compilation de ses succès, sous ce titre.

Le Parisien a rencontré Jacques Dutronc dans sa retraite corse. Il reconnaît qu’il ne boit plus … mais fume toujours le cigare.

Les journalistes sont d’ailleurs attendus à la porte par l’artiste, un cigare à la main et le sourire aux lèvres.

Que fait-il à 75 ans de ses longues journées d’hiver ? « On est bien ici, mais les journées d’hiver sont parfois longues » avoue-t-il, « je ne suis pas un solitaire, contrairement à l’image qu’on me donne, j’aime bien voir du monde. Malheureusement, il y a un paquet de copains qui se sont absentés, Johnny, Villeret, Serge (ndlr : Gainsbourg) … Heureusement qu’il y a Eddy, Lindon, Daho … » Lire la suite »

Fév 042019
 

L’historien Emmanuel de Waresquiel a reçu fin janvier le prix des Deux Magots pour « Le temps de s’en apercevoir » (L’Iconoclaste).

Un texte autobiographique où le spécialiste de la Révolution française livre ses réflexions sur le temps présent … dont cette morale de bazar qui tente notamment d’étouffer sa passion pour le tabac. Sans détours. « Dans un nuage de fumée », un chapitre de six pages. Extraits.

« Je ne sais combien de paquets de cigarettes j’ai pu fumer en écrivant mes livres. J’en allume une entre deux paragraphes, comme si la prochaine idée aller sortir d’un nuage, tel le génie de la fable …

•• « À la fin des années 1990, quand je travaillais encore dans l’édition, j’allais tous les matins à mon bureau avec mon chien et mon paquet de cigarettes. Ce serait impensable (et interdit) aujourd’hui.

« Il faut beaucoup de temps pour établir les libertés. Il en faut très peu pour les supprimer. Il faut toute une vie pour grandir. L’État s’en moque. Il excelle à faire froidement de nous, du jour au lendemain, une bande de mineurs irresponsables …

•• « Les fumeurs sont entrés dans la catacombe. On les prend pour des morts-vivants. Des sous-hommesJ’avais déjà expérimenté cela aux États-Unis où on les tolérait encore au restaurant à l’époque du président Reagan, mais en les mettant systématiquement à côté de la porte des cabinets. Lire la suite »

Jan 242019
 

Il est passé du prétoire aux planches le ténor du barreau Éric Dupond-Moretti. Dans une mise en scène signée Pierre Lellouche et intitulée « Éric Dupond-Moretti à la barre », il raconte, seul sur scène pendant plus d’une heure, sa vie, ses anecdotes de procès, tout en interpellant le public sur le droit à être défendu ou les réseaux sociaux « à la fois tribunaux et bourreaux ».

Et EDM n’a pas lâché sa cigarette, durant les répétitions à en croire L’Express.

« Cet homme qui grille une cigarette sur la scène du théâtre de la Madeleine, à Paris, et plusieurs pendant les deux heures de répétition, est par exemple passible d’une amende de 450 euros. On pourrait bien sûr demander à Éric Dupond-Moretti de plaider l’acquittement, mais encore faudrait-il que le délit soit jugé au pénal, ce qui serait un chouia exagéré pour quelques clopes. Encore faudrait-il, surtout, que le fumeur ne soit pas Éric Dupond-Moretti lui-même (…)

« Il est sur scène et il fulmine. Arpente les planches. Accroche sa robe au portemanteau, pose son cartable par terre. Le reprend, part en coulisses, en ressort aussitôt. Allume une nouvelle cigarette, s’éclaircit la voix, s’approche du plateau, plisse les yeux pour se protéger de la lumière (…) ».