Déc 162017
 

Sujet tabou la cigarette chez les têtes couronnées ? On lève quelques voiles

Angleterre. Le prince Harry ne fumait ni tout le temps ni tous les jours. Il avait même promis qu’il ne fumerait jamais chez lui. Mais à force de sortir en boîte et dans les bars des quartiers branchés de Londres, le cadet de Charles et Diana avait pris l’habitude de fumer avec ses copains (et ses petites amies). Il avait même développé une addiction pour les Marlboro light. Mais l’amour a ses raisons : sa fiancée, l’actrice américaine, Meghan Markle se montre très anti-tabac et l’a décidé à arrêter. Terminées les petites « pauses fenêtre » …

Le Rocher. Les dernières photos de Camille (la cadette de la princesse Stéphanie) montrent que la jeune fille est accro à la cigarette. Elle est loin d’être la seule dans la famille. Le prince Rainier était un grand fumeur … imité en cela par son fils le prince Albert et ses deux filles Caroline et Stéphanie. La (mauvaise) habitude s’est transmise à la génération suivante, comme on a pu le voir avec Andrea Casiraghi, le fils de Caroline ou sa sœur Charlotte. Pour autant, la règle est d’éviter d’apparaître en public avec la clope au bec. Lire la suite »

Déc 092017
 

En dehors de la fatigante Michèle Delaunay (« ce n’est pas le cancer du poumon mais la cigarette qui l’a tué » après s’être félicitée dans un premier temps que la maladie soit citée …) et de l’inimitable Philippe Manœuvre (« le tabac a enlevé de sa vie dix années à Johnny », lancé sur le plateau d’une chaîne d’information continue), peu de commentaires scabreux sur les excès qui ont façonné la voix, la gueule et l’énergie scénique de notre Johnny, à jamais dans son cercueil blanc.

Il a fallu que le journaliste Jean-Yves Nau dégote une interview administrée par Frédéric Beigbeder (le mensuel Lui d’avril 2014) pour que Johnny survole le sujet : le vin, sur le tard, après une cinquantaine d’années sans modération sur les alcools forts …

La coke, oui pas mal, mais aussi « beaucoup de buvards aux champignons ».

Le tabac ?

Begbeider : « tu fumes toujours tes trois paquets de Gitanes par jour ? »

Ce à quoi Johnny répondait, il y a trois ans et demi, par un laconique : « Non plus maintenant, seulement dix cigarettes quand je suis en France et rien du tout quand je suis en Californie. Parce que là-bas, y en a pas !  Et moi, j’aime pas les blondes ! ».

Un cas.

Déc 062017
 

« Rester curieux, vivre avec excès et admirer ce monde », expliquait Jean d’Ormesson quand on lui demandait ses secrets de jeunesse à l’occasion de son libre-confession « Qu’ai-je fait » en 2008. Il avait 83 ans.

Et parmi les plaisirs de l’Immortel qui vient de disparaître, il y avait le cigare.

Le compagnon de travail (parfois) quand le désarroi s’installait.

Le compagnon des moments de loisirs, comme à Roland-Garros en 2011 où, installé à la tribune présidentielle, il avait allumé un gros barreau de chaise, sous le nez des joueuses. Enfin, le compagnon de son élégance …

Nov 142017
 

13 novembre 2017 … 13 novembre 1887 …

Quel est le lien en ces deux dates séparées de 130 ans ?

Une histoire de cigarette.

Pour nous, ce lundi 13 c’est la banalité du matraquage fiscal, signe de notre époque.

Le dimanche 13 novembre 1887 commence par un « mano a mano » dans les arènes de Madrid, une corrida de taureaux avec à l’affiche deux grandes figures de l’époque : Lagartijo contre Frascuelo. Ennemis dans les arènes, amis dans la vie.

Au moment de la mise à mort, Frascuelo est pris par le taureau. Très armé, celui-ci le frappe au ventre, le soulève et l’encorne de nouveau alors qu’il est à terre : la corne atteint l’épigastre et brise quelques côtes.

Aussitôt transporté à l’infirmerie, le torero est pris en charge. Dans le bloc opératoire, l’anesthésie n’est pas précisément ce qu’on connaît aujourd’hui. Un des assistants propose au torero un verre d’eau avec du citron. Ce à quoi Frascuelo répond : « non, ça, c’est pour les trouillards ; donnez-moi plutôt une cigarette. »

Et la légende rapporte que Frascuelo a continué à fumer tout le temps de l’opération …

Oct 172017
 

Avec son édition des 15/16 octobre, Le Monde – dans ses pages « L’Époque » – se lâche et nous parle de la vraie vie qu’on aime au fil de l’interview, verre à la main, de l’écrivain Philippe Jaenada : « Le Chameau sauvage » (prix de Flore), « La Petite Femelle » (prix Renaudot), « La Serpe ». Extraits :

Sur les bistrots :
« Le Bistrot Lafayette, c’est son fief, sa maquette de vie, comme il le dit. Il y vient tous les jours (…). Un bistrot pile comme il aime, avec des riches, des vieux, des pauvres, des tatoués, des bancals et même un bébé. On y parle de cul, de fric, de foot … »

Sur le tabac :
• « Philippe Jaenada fume pas mal de clopes. Moi aussi. Je lui dis que je viens de reprendre après dix ans d’arrêt.
P. J. :  « Pourquoi avez-vous arrêté ? Quelle erreur !
• « Pour être libre.
P. J. : « C’est les autres qui ne sont pas libres ; tous ceux qui vapotent.
• « Oui, mais j’ai peur de mourir.
P. J. : « Vous allez mourir, c’est sûr. »