Les consommateurs ont beaucoup d’exigences à l’égard des institutions européennes, mais une question-clé doit vraiment être posée à ceux qui continuent d’avancer l’idée de la nécessité d’un paternalisme étatique de l’Union européenne. Par Bill Wirtz, analyste de politiques pour le Consumer Choice Center. Extraits d’une réflexion publiée dans La Tribune.
« Pour les « défenseurs de la santé publique » et les critiques de la mondialisation, notre liberté de choix est problématique, car ceux qui font un libre choix choisiront inévitablement des choses que les autres n’aiment pas. Au fil des années, les institutions de l’Union européenne (UE) ont montré le même niveau de méfiance à l’égard de l’individu.
•• À la fin du 20e siècle, il semblait évident que nos modes de vie n’étaient pas nécessairement les plus sains : nous buvions, fumions et mangions trop. Pour cette raison, les autorités et les politiciens se sont fiés au concept d’un consommateur éclairé : un consommateur informé est libre de prendre ses propres décisions, mais il doit être informé des dommages qu’il s’inflige par ses choix de consommation (…) Lire la suite »





